Une commune qui prend soin et émancipe dès l’enfance

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la protection de l’enfance comme priorité

Créer une délégation municipale de la protection de l’enfance

chargée de lutter contre les violences et le harcèlement.

Déployer un plan de sensibilisation des équipes municipales, éducatives et sportives afin de repérer, prévenir et agir face aux violences sexistes, sexuelles, discriminatoires et aux maltraitances à l’égard des enfants.

Développer massivement des places de crèche publique et avec des horaires atypiques.

Créer des crèches bilingues et un centre de loisirs bilingue dont la collectivité est toujours dépourvue.

Créer des emplois stables pour les animateurs·rices, reconnaître leur temps de préparation et assurer leur formation continue.

Garantir l’égalité à l’école par la cantine gratuite 100% bio et local pour tous·tes, expérimenter les petits-déjeuners à l’école, et engager un travail pour des cours de récréation non-genrées.

Réhabiliter l’école de Pénanguer et maintien des écoles publiques de proximité dans tous les quartiers.

PETITE ENFANCE À QUIMPER : UN SYSTÈME SOUS TENSION, DES FAMILLES LAISSÉES SEULES


 

À Quimper et sur le territoire de l’agglomération, il existe aujourd’hui environ 1 900 places de garde pour près de 2 700 enfants de moins de trois ans.

Cela représente environ 70 places pour 100 enfants.

Autrement dit, près d’un enfant sur trois est laissé sans solution de garde, faute de service public suffisant.

Et derrière ce chiffre global se cache un déséquilibre majeur :

près des trois quarts des solutions reposent sur les assistantes maternelles, tandis que seulement environ 500 places sont en crèches collectives, pourtant le mode de garde le plus demandé par les familles et le plus sécurisant lorsqu’il est public.

Pire encore, la hausse récente du nombre de places ne vient pas du service public, mais principalement de l’ouverture de crèches privées et de micro-crèches.

Autrement dit, quand des places se créent, elles se créent de plus en plus dans le secteur marchand.

Résultat:

l’accueil collectif public reste structurellement insuffisant, pendant que la garde d’enfants devient progressivement un marché réservé à celles et ceux qui peuvent payer.

UNE INJUSTICE SOCIALE DÈS LA PETITE ENFANCE

Quand le service public recule, ce sont toujours les mêmes qui paient le prix fort.
Les familles modestes attendent. Celles qui en ont les moyens se tournent vers le privé.

Dans l’attribution des places, la priorité est souvent donnée aux parents déjà en emploi.
Celles et ceux qui cherchent du travail sont pénalisés. Ce sont avant tout les femmes qui en subissent les conséquences : carrières interrompues, opportunités refusées, précarité renforcée.

Pour les mères isolées et les familles monoparentales, l’absence de solution de garde devient un véritable piège social.

C’est une sélection sociale dès les premières années de vie. Peu à peu, la garde d’enfants n’est plus un droit, mais un privilège.

NOTRE CHOIX : LE SERVICE PUBLIC DE LA PETITE ENFANCE

NOS MESURES PHARES POUR LA PETITE ENFANCE

Nous voulons rompre avec cette logique d’abandon et de marchandisation.

Développer massivement l’accueil collectif public

Créer de nouvelles places en crèches publiques, partout où les besoins sont réels.

 

Soutenir et revaloriser les assistantes maternelles

Pour sécuriser ce mode de garde essentiel et enrayer la pénurie.

 

Créer des solutions solidaires de proximité

Crèches familiales, coopératives et structures publiques humaines et souples.

 

Donner la priorité à celles et ceux qui en ont le plus besoin

Familles modestes, parents isolés, personnes en recherche d’emploi.

 

Mettre la protection de l’enfant au cœur du service public

Équipes stables, formées, prévention active et transparence.


 

NOTRE VISION : UNE POLITIQUE POPULAIRE ET SOLIDAIRE

La petite enfance n’est pas un marché. C’est un droit fondamental.

Investir dans la petite enfance, c’est :

• permettre aux femmes de travailler et de choisir leur avenir
• soutenir les familles populaires
• protéger réellement les enfants
• construire une société plus juste dès le départ

Nous voulons à Quimper une politique de la petite enfance publique, solidaire, protectrice
et accessible à toutes et tous.

Parce qu’une société qui protège ses enfants protège son avenir.

POUR UNE ENFANCE ÉMANCIPÉE, PROTÉGÉE ET ÉGALE À QUIMPER 

LES DROITS DE L’ENFANT DOIVENT DEVENIR UNE PRIORITÉ À QUIMPER

À Quimper, chaque enfant devrait voir ses droits fondamentaux garantis :

le droit d’être protégé contre les violences,

le droit de grandir en sécurité,

le droit d’être respecté, accompagné et soutenu dans son développement.

La politique de l’enfance ne peut pas être une simple gestion de loisirs ou de temps périscolaire.
C’est une responsabilité publique majeure : protéger, éduquer et émanciper tous les enfants, sans distinction sociale, de quartier ou de handicap.

Pourtant, aujourd’hui, ces droits ne sont pas pleinement garantis pour toutes et tous.

Dans les faits, l’accès aux centres de loisirs, aux projets éducatifs et culturels dépend encore trop souvent de l’argent des familles, de la rareté des places et du territoire où l’on grandit.
Une sélection sociale s’installe dès l’enfance.

Les équipes d’animation font vivre le service public à bout de bras, avec des emplois précaires, peu de reconnaissance du temps de préparation pédagogique et des moyens insuffisants pour assurer une vraie continuité éducative.

Pendant les vacances scolaires, trop de familles se heurtent à des refus ou à des listes d’attente, tandis que les coûts cumulés pèsent lourdement sur les budgets populaires.

La garde le samedi reste très limitée dans le service public, pénalisant directement les familles aux horaires contraints.

Pour les enfants en situation de handicap, l’inclusion demeure trop souvent l’exception au lieu d’être un droit garanti partout.

Et face aux violences faites aux enfants, l’absence d’une stratégie municipale forte et coordonnée empêche une véritable prévention et une protection efficace.

Résultat : une enfance à plusieurs vitesses, et des inégalités qui s’installent très tôt.


 

POUR UNE POLITIQUE MUNICIPALE DE L’ENFANCE FONDÉE SUR LES DROITS, LA PROTECTION ET L’ÉMANCIPATION



 

Nous voulons que la ville prenne pleinement sa responsabilité envers les enfants.

Protéger réellement les enfants
Délégation municipale dédiée à la protection des enfants, formation de tous les professionnels à la prévention des violences, protocoles clairs d’alerte et accompagnement des familles.

Plus de places et une vraie politique éducative publique
Développement massif du périscolaire et des centres de loisirs pour en finir avec les listes d’attente, avec de vrais projets d’éducation populaire, culturels et citoyens.

Des équipes éducatives stables et reconnues
Création de postes pérennes plutôt que saisonniers, formation continue financée par la ville, reconnaissance du temps de préparation pédagogique dans le temps de travail et revalorisation des métiers de l’animation.

Des écoles qui favorisent la santé et l’égalité
Introduction de « Petits déjeuners à l’école » pour renforcer la capacité d’apprentissage, notamment pour les enfants du périscolaire du matin, cantine gratuite pour les familles modestes, vers le 100 % bio et local dans les cantines, fin du plastique, cours d’école végétalisées et non genrées, favoriser la prise en compte du rythme biologique de l’enfant.

Lutter contre le harcèlement et les discriminations
Prévention municipale, médiation, formation des équipes et accompagnement des enfants et des familles.

L’inclusion comme droit pour tous les enfants
Accueil des enfants en situation de handicap dans toutes les structures municipales, avec renfort d’effectifs quand nécessaire, formation spécifique des équipes et adaptation des locaux et du matériel.

Faire des enfants de véritables acteurs de la ville et lutter contre l’adultisme
Conseils d’enfants dotés de moyens réels, espaces d’expression et apprentissage de la démocratie, associés à une ville à hauteur d’enfant : “rues aux enfants”, circulation apaisée et espaces publics sûrs pour jouer, se rencontrer et se réapproprier les quartiers.

NOTRE VISION

Les droits de l’enfant ne sont pas un supplément d’âme. Ils doivent guider toutes les politiques municipales.

Protéger les enfants, c’est prévenir les violences. Éduquer et éveiller, c’est combattre les inégalités. Garantir l’accès à l’éducation populaire, c’est construire l’émancipation.

À Quimper, nous voulons une politique de l’enfance publique, protectrice, éducative, inclusive, populaire.

Parce qu’une ville juste commence par des enfants protégés et respectés.

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