POUR UNE COMMUNE QUI FAIT VIVRE LA RÉVOLUTIONNE CITOYENNE

Ur gumun hag a lak an dispac'h keodedel da vevañ

Nos premières mesures engagent une révolution citoyenne communale fondée sur le contrôle citoyen, le droit d’interpellation, la co-décision et la reconnaissance des associations, syndicats et collectifs comme contre-pouvoirs indispensables.

 

Mettre en œuvre le RIC et la prise en compte de pétitions de plus de 4000 signatures  par le conseil municipal, 

 

Donner aux habitant.e.s la possibilité d’organiser un référendum d’initiative populaire dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat.

Pour éviter les risques de manipulation autour de la question posée et l’interprétation du résultat, une commission mixte élus - habitants sera chargée de contrôle des opérations (question posée , vote et contrôle et l’interprétation des résultats...).

Nous respecterons le referendum, y compris sa Valeur Révocatoire moyennant l’atteinte d’un quorum de participation (50 % par exemple).

Nous proposerons de reconnaître que notre mandat peut être révocable par les citoyen·nes. et nous nous engageons pour notre part à agir pour faire respecter le résultat de ces votations.

Créer une carte municipale d’habitant 

 

Cette carte gratuite, sera ouverte aux jeunes de plus de 16 ans et aux habitants n’ayant pas la nationalité française ou n’étant pas inscrits sur les listes électorales afin de leur permettre de participer à la vie démocratique de la ville. Elle attestera de la qualité de résident régulier et ainsi facilitera l’accès aux droits de chaque habitant.

 

L’objectif n’est pas de créer un document d’identité au sens juridique de l’État, mais un outil local d’inscription, permettant d’accéder à des droits et dispositifs municipaux, notamment ceux liés à la démocratie locale. Cette carte est pensée comme un support matériel ou numérique attestant du lien avec la commune (résidence, scolarisation, travail) .

 

Elle permettra une Participation démocratique élargie ( votations citoyennes, consultations locales, budgets participatifs, jurys citoyens / assemblées locales décidées localement,…) et un accès à certains services municipaux, à reconnaître des droits sociaux ou culturels locaux, à simplifier les démarches locales. Sur ce point, elle est proche de ce que font déjà certaines grandes villes.

 

Il s’agit d’un choix politique fort, affirmant la primauté du droit du sol, attaqué par la droite, mais juridiquement possible dès maintenant s’il est bien cadré au niveau local..

 

Redonner du contenu et du sens aux commissions notamment à la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL),

 

Cette commission est obligatoire pour des collectivités de la taille de Quimper et Quimper Cornouaille. A Quimper les deux commissions Consultatives de services publics locaux ont été vidées de leur contenu et de leur sens par les municipalités successives de gauche comme de droite.

Etant donné l’importance pour la population nous proposons :

- que les CCSPL soient ouvertes aux associations qui le souhaitent, y compris les syndicats locaux et collectifs,

- d’ouvrir la possibilité d’autosaisine de cet organisme sur certains sujets,

- d’instaurer un secrétariat tournant confié aux associations participantes,

- de doter ces commissions de moyens financiers et éventuellement humains.

 

Pour le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) et les commissions extramunicipales : 

Nous développerons les moyens de travailler étroitement avec les associations et les quartiers, de lui donner un fonctionnement le plus démocratique possible, par exemple en mettant plus de transparence dans la nominations des personnes représentant les usagers.

 

Poursuivre et approfondir l’expérience des conseils de quartier 

A Quimper, l’expérience des conseils de quartier ne date pas d’hier et mérite un audit (auprès de tous celleux qui ont contribué depuis le début) et qui parfois se sont découragés .

 

On constate : une faible participation aux conseils de quartier par les habitants, une difficulté pour les participants de travailler collectivement sur les projets, une forte présence de la mairie et des adjoints,traduite quelque fois par une pression sur le choix des projets et leur réalisation concrète, une absence d’historique qui donne aux participants présents et passés un sentiment d’inutilité, des liens très faibles voire inexistants avec le tissu associatif des quartiers.

 

Nous proposons de: 

- faire une enquête sur le bilan que tirent les habitants de cette expérience actuelle et passée,

- développer la capacité à agir et l’autonomie des CQ par rapport à la mairie ,

- ancrer davantage les CQ dans les quartiers et le tissu associatif existant (en particulier les initiatives d’habitants autour des MPT et centres sociaux)

- mieux intégrer l’« éducation populaire », en partenariat avec les associations quimpéroises compétentes,

- allouer un budget aux conseils de quartier et les doter d’une réelle autonomie de gestion.

 

Continuer et approfondir l’expérience des Projets Participatifs 

 

-Allouer aux budgets participatifs communaux un montant dépassant un plancher minimum de 10 % du budget d’investissement avec un objectif d’aller vers 25 % hors investissements contraints (rénovations des écoles et bâtiments publics.

- Intégrer les budgets participatif dans le budget global en le portant à 10 % (hors dépenses contraintes),

- Laisser la main aux auteurs de projets retenus à la gestion du budget jusqu’à leur réalisation, en les assistant.

 

Expression des habitants dans les quartiers (l'article L. 581-13 du code de l'environnement)

- Revoir les panneaux d’affichages qui répondent à minima aux contraintes réglementaires mais n’apportent que très peu aux habitants,

- Travailler en partenariat avec les associations de quartier sur les besoins de communication au plus près des habitants (annonces, demandes, échanges, solidarité, etc.)

 

Tiers lieux, salles, espaces de rencontres et  moyens municipaux:

Pas de démocratie sans possibilité de rencontre et travail en commun qui passe par plus de moyens , notamment en salle (demande également exprimée par le secteur associatif),

 

Transparence et lutte contre la corruption

Nous répondons favorablement aux questionnaires proposés par Transparency International

https://transparency-france.org/2026/02/02/elections-municipales-2026-10-engagements-cles-en-main-pour-faire-de-lintegrite-un-choix-politique-et-un-gage-de-confiance-democratique/

Notre objectif : passer du résultat actuel de la commune de Quimper classé insuffisant par ANTICOR à un score satisfaisant à très bon en fin de mandat. https://www.eclaireurpublic.fr/community/212902324

 

Développer la démocratie locale

Nos intentions


 - Pour nous, la parole de chaque habitant(e) mérite une considération égale à celle d’un ou d’une autre même plus riche, plus érudit(e), même affilié(e) à une organisation professionnelle, politique ou autre, même élu(e) ou même s’il ou elle se croit plus compétent(e). Ce principe est un prolongement du concept d’égalité. 


 - Avancer vers plus de démocratie donc plus d’égalité et de fonctionnement collectif est à contre courant d’un système capitaliste qui valorise la compétition , l’individualisation , la consommation et finalement la lutte de tous contre tous. Développer la démocratie suppose de mobiliser chez chacun.e.s des qualités et de compétences que nous ne sommes pas habitué.e.s à mobiliser.


 - Développer la démocratie locale doit se traduire par un réel partage du pouvoir. Cela nécessite une action dans la durée sur de nombreux domaines de la société dont certains échappent la communalité. Mais il nous paraît possible d’engager de réels changements dans le cadre légal existant et ainsi d’amorcer une redéfinition des pouvoirs au niveau local et une répartition plus juste, à commencer par le pouvoir d’agir des habitants.


 - Encourager le pouvoir d’agir de chacun.e.s ne se réduit pas uniquement à des lieux institutionnels (comme les conseils de quartiers) mais concerne également la mise en mouvement de tout le mouvement associatif, syndical, populaire.


- L’ensemble des habitants sont concernés par les mesures que nous proposons. Tout en respectant les dispositions légales nationales existantes restreignant le nombre de citoyens pouvant voter, nous avons l’intention de permettre à tout habitant Quimpérois de plus de 16 ans, inscrit ou pas sur les listes électorales, de participer aux mesures que nous proposons localement.

Les habitant.e.s Quimpérois.es ont tout à gagner à pousser l’expérience de la démocratie le plus loin possible. C’est même nécessaire pour tout changement de politique qui ne se bornerait pas aux limites posées par le maintien d’un système actuel moribond et de plus en plus nocif.

Notre volonté est de pousser le plus loin possible et les possibilités légales offertes aux communes voire d’innover mais toujours avec le soucis du retour du bilan et de l’expérimentation.


 

 

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.