Une  commune qui prend soin de tous·tes

Ur gumun hag a gemer preder eus an holl

Un centre de santé à Quimper
 

Les politique de destruction de notre système de santé n'est pas nouveau, il est le fruit d'une attaque de notre système de protection sociale dont la sécurité sociale.

Au fil des lois de financement de la sécurité sociale, les politiques de maîtrice comptable se sont imposées et s'imposent pour rationner les soins.

L'offensive brutale contre le système de santé et son financement par la Secu se poursuit à bas bruit,

Aujourd'hui, le remboursement des soins hospitaliers sont dans le viseur. Les Échos annoncent l' augmentation du forfait hospitalier et des forfaits urgences, en mars qui seront à la charge des malades et de leur mutuelle.

Les franchises médicales risquent de continuer à augmenter ce qui pénalisera durement les plus pauvres d'entre nous. Lors que déjà plus de 30% de la population ont de réelle difficulté à accéder aux soins.

Les différentes réformes hospitalières ont eu des conséquences connues : accélération des restructurations des hôpitaux, suppressions massives de lits, fermetures de services d'où l'engorgement des urgences.

Sans création de postes pour alléger les conditions de travail insupportables pour les personnels, avec pour conséquences des situations d'insécurité, de maltraitance pour les malades.

 

C'est pourquoi, nous créerons un centre de santé municipales pluridisciplinaires pour lutter contre la privatisation des soins et les inégalités spatiales dans l’accès à la santé, prioritairement dans les quartiers populaires, en veillant aux conditions statutaires et de travail pour les personnels engagés. Cela doit se faire sous le contrôle des représentantEs syndicaux des personnels soignants, des associations d’aidantEs et de patientEs.

Un centre de santé public sur Quimper pourrai pallier à ces carences : plus de 11% , selon l'ARS des Quimpérois n'ont pas de médecins traitants, sans parler des plus démuni.es qui sont les plus éloigné.es du soin.

 

Les centres de santé public s’opposent aux MSP, Maison de Santé, libérales car elles pratiquent le tiers-payant généralisé qui favorise un accès égal à la santé. 

 

Un centre de santé, qu’est-ce que c’est?

Les centres de santé sont des structures sanitaires de proximité, dispensant des soins de premier recours et, le cas échéant, de second recours et pratiquant à la fois des activités de prévention, de diagnostic et de soins, au sein du centre, sans hébergement, ou au domicile du patient.

Ils assurent une prise en charge pluriprofessionnelle, associant des professionnels médicaux et des auxiliaires médicaux. Les professionnels sont salariés. Les centres de santé pratiquent le tiers-payant et une facturation de secteur 1 et l’exclusion des soins par la mise en œuvre du tiers payant
 

POUR LES PROFESSIONNELS

 

C’est une réponse aux aspirations des nouvelles générations de professionnels de santé.

Le centre de santé apporte :

• Un cadre favorable au travail en équipe en proposant : un exercice coordonné, regroupé et

pluriprofessionnel mais également des locaux adaptés et des temps de coordination interne prévus dans le projet de santé initial 

• Un accès à une meilleure protection sociale garantie par le statut salarié

• Un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle avec la maîtrise de son temps de travail.

• Une pratique davantage dédiée aux soins allégée de tâches administratives ; les professionnels de santé exerçant en centre de santé concentrent leur activité sur la prise en charge médicale ou paramédicale et sont libérés d’une partie de la charge administrative qui est assurée par le gestionnaire.


 

C’est une des réponses à la crise de la répartition démographique médicale et aux aspirations des professionnel.les de santé à changer de modèle d’exercice et de pratique

 

POUR LES USAGERS

 

Les centres de santé s’adaptent face à l’évolution des pathologies et des besoins de santé en proposant :

• Une prise en charge globale du patient qui allie soins pluridisciplinaires et prévention

• Des plateaux techniques mutualisés

• Un renforcement de la coordination entre professionnels de santé

• Une coordination entre les soins de ville et l’hôpital ; du fait de leur maillage territorial et de

leur vocation d’accès aux soins pour tous, les centres de santé peuvent aisément collaborer et

construire des partenariats avec les autres acteurs du territoire (hôpitaux, associations, struc-

tures médico-sociales,…)

• Des solutions concrètes aux problématiques d’accès aux soins, financières et physiques avec

notamment l’obligation d’appliquer les tarifs de secteur 1 et de pratiquer le tiers-payant sur la

part sécurité sociale, voire le tiers payant intégral.

 

Le centre de santé est bien un instrument de lutte contre les déserts médicaux et l’exclusion des soins par la mise en œuvre du tiers payant.

 

Prendre soin de nos aîné·es et bien vieillir 

 

Construire une ville humaine, c’est protéger la dignité de chacun, à tous les âges de la vie. Ensemble, faisons de notre commune un endroit où bien vieillir n’est pas un privilège, mais un droit. Certain·es seniors sont actifs mais d’autres seniors sont très isolé·es, en raison de  difficultés sociales, financières ou de santé. Il faut donc inventer des formes de vie  commune, organiser l’entraide entre les générations afin de permettre aux personnes  âgé·es de garder une place active dans la société.

 

Pour une ville qui prend soin de ses aîné·e·s

 

Nos aîné·e·s sont la mémoire vivante de notre commune, des femmes et des hommes qui ont construit, travaillé, transmis et fait grandir notre territoire. Leur bien-être n’est pas une option : il est une responsabilité collective. Une ville juste et progressiste se mesure à sa capacité à prendre soin des plus fragiles, à garantir à chacun une vie digne, active et épanouie, quel que soit l’âge.

Nous voulons une municipalité qui accompagne les personnes âgées au quotidien, non pas comme un fardeau à gérer, mais comme une richesse à valoriser. Cela passe d’abord par un accès réel aux services essentiels : des structures de santé de proximité, des aides à domicile renforcées, un soutien accru aux aidants familiaux et un réseau de professionnels formés aux enjeux du vieillissement. 

Nous défendons le maintien à domicile lorsque cela est possible et souhaité, en l’accompagnant d’aménagements adaptés dans les logements, d’un habitat inclusif et de solutions de transport accessibles et abordables.

Vivre bien, c’est aussi rester pleinement acteur de la vie sociale. 

Nous favoriserons la création de lieux de rencontre intergénérationnels, des clubs, des ateliers, des activités culturelles et sportives pensées avec et pour nos aîné·e·s. Nous voulons des quartiers vivants, où l’on peut sortir, se déplacer en sécurité, participer, décider, prendre part à la société.

Lutter contre l’isolement une priorité. 

Aucun·e retraité·e ne doit vivre dans la solitude ou la précarité. Nous renforcerons les dispositifs d’écoute et de visites à domicile, nous développerons des initiatives solidaires et nous encouragerons l’engagement citoyen autour d’une valeur centrale : la solidarité.

Parce qu’une politique de gauche ne laisse personne de côté, nous ferons de la lutte contre l’isolement une priorité. Aucun·e retraité·e ne doit vivre dans la solitude ou la précarité. Nous renforcerons les dispositifs d’écoute et de visites à domicile, nous développerons des initiatives solidaires et nous encouragerons l’engagement citoyen autour d’une valeur centrale : la solidarité.

Construire une ville humaine, c’est protéger la dignité de chacun, à tous les âges de la vie. Ensemble, faisons de notre commune un endroit où bien vieillir n’est pas un privilège, mais un droit.

 

Nos propositions:

 

Soutenir les projets de logements partagés adaptés pour et entre les seniors mais aussi intergénérationnels

Mettre en place un Service public communal 3ème et 4ème âges : (résidences personnes âgées) à des tarifs abordables (structures d'accueil à la journée, service de maintien à domicile, et de visites à domicile, un service d'aide et de formation aux aidants…) avec du personnel en nombre, non précaire et formé

Favoriser le lien inter-générationnel en facilitant la mise en relation des personnes âgées avec les associations de soutien scolaire, lien social dans les quartiers, animation  événementielle.

 

Un service public funéraire: 


 

Sur Quimper, si vous décédez à l’hôpital, l’établissement pratique la gratuité de la conservation du corps pendant 3 jours, conformément à la réglementation. Passé ce délai de gratuité, il est facturé.

Si vous décédez hors de ce lieu (domicile, EHPAD) il faudra à vos proches payer. 

Les prix des obsèques représentent une somme importante pouvant aller jusqu'à 6.000 €, voire plus selon les options choisies. Il est possible de régler ce frais en le prélevant sur les comptes bancaires du défunt, à une limite de 5 000 € si le solde est suffisant

En 2024, le Crématorium de Quimper Cornouaille propose la crémation adulte varie entre 2 400 à 4000 euros. Pour une inhumation, c'est entre 2 300 et 3 500 Le coût de l'inhumation et de la crémation fluctuent en fonction des choix de services funéraires, du type de cercueil, des frais de concession au cimetière, et est également influencé par les variations régionales et les pratiques tarifaires du département 

C'est face à la marchandisation de la mort, que nous sommes pour créer un service local funéraire moins cher pour les familles avec un accompagnement adapté (création d’une coopérative funéraire – SCIC) et créer une salle d’accueil communale à usage gratuit pour les cérémonies de sépultures civiles adaptées et à proximité des cimetières. 


 

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