Une commune qui fait le pari du vivre ensemble

Ur gumun gant ur bariadenn war ar bevañ 
asambles

C’est faire le choix d’une commune qui protège, émancipe et rassemble : une ville où l’autonomie est un droit, où les discriminations sont combattues, où la vie associative qui crée du lien est renforcée, et où la sécurité repose d’abord sur la justice sociale et la prévention.

Faire de l’autonomie un pilier de notre politique municipale

Nous permettrons à chaque personne en situation de handicap d’être aussi autonome que possible pour pouvoir vivre dignement, pour lutter contre le validisme.

Nous assurerons l’accueil des personnes en situation de handicap dès la petite enfance, par la formation à l’accueil dans les centres de loisirs, à l’école etc.

Nous accélérerons les travaux d’accessibilité de l’espace urbain, des bâtiments publics, des transports, et soutiendrons l’adaptation des logements publics et privés.

Une politique municipale féministe, contre toutes les formes de discrimination politique municipale féministe, contre toutes les formes de discrimination

Créer une Maison dédiée aux droits des femmes et des LGBTQI+ en lien avec les associations.

Accueil et hébergement d'urgence 7j/7 et 24h/24 incondi-tionnel, au sein d'un espace transdisciplinaire, en lien avec l’ESCALE.

Formation des agent·es sur les violences et les stéréotypes sexistes, contre le harcèlement et toutes formes de violences.

Mettre en place un Observatoire communal des discriminations

Nous voulons un observatoire chargé de lutter contre toutes les formes de discriminations : racisme, antisémitisme, islamophobie, sexisme, LGBTphobies, et discriminations liées au handicap ou à la précarité. Il mènera des actions de testing et proposera des mesures concrètes pour garantir l’égalité réelle sur notre territoire.

Reconnaître et soutenir les familles monoparentales dont 80% sont des mères isolées en créant une carte famille monoparentale, qui donne accès prioritaire aux crèches (même sans emploi) et aux logements sociaux.

 

Mener une politique sur l'handicap, c'est lutter contre la validisme 

 

À la notion de « dépendance » dû à l'handicap sous-entend une mise sous la tutelle d’autres personnes ou d’institutions, nous préférons celle de « perte d’autonomie » qui concerne toutes les personnes âgées ou handicapées, qui doivent bénéficier de la solidarité afin de leur apporter une aide dans la vie quotidienne

La notion de dépendance ne doit pas se fonder et s’institutionnaliser par une prise en charge uniformisée de la personne en perte d'autonomie, avec des statistiques qui amène une standardisation plus ou moins affinée. Elle doit prendre en compte la singularité de chaque personne. Une commune réellement inclusive doit s’adapter aux limites et besoins de ses membres les plus vulnérables et non le contraire. Chaque personne en situation de handicap doit pouvoir être aussi autonome que possible et pouvoir vivre dignement avec son/ses handicap(s) selon ses choix et l’idée qu’il/elle s’en fait.

 

Nous créerons des commissions locales représentatives pour penser les questions d'accès, de mobilités... avec et par les personnes et leurs associations :

Créer “un bureau” représentatif, constitué de personnes dites « handicapées »  représentantes d’elles-mêmes ou de structures (ESAT, Foyers…) qui sera une instance ressource dans l’élaboration des politiques locales d’inclusion, Il manque plus de 700 places en FdV, FAM et MAS sur le département

 

Faire un bilan et réaliser avec l’objectif de « zéro lieu inaccessible » (écoles, lieux et transports publics,  etc.) et prioriser l’accès des personnes handicapées ou à mobilités réduites dans les  logements, les transports et les services publics, notamment par l’installation d’ascenseurs ou de rampes, équipements utiles à toutes et tous (femmes enceintes, poussettes,  personnes âgées).

 

Développer et engager les aménagements d’accessibilité nécessaires dès que  besoin pour accueillir tous les enfants et tous les personnels dans les lieux éducatifs et  collectifs.

 

Favoriser la pratique de l’handisport en rendant tous les équipements accessibles et  en soutenant les clubs inclusifs. 

 

Assurer l’accueil des personnes en situation de handicap dès la petite enfance :

Avec la mise en place CLIC (centres locaux d’information et de coordination) et de mise en relation des parents qui sont confrontés au problème du handicap pour leurs enfants, 

Rendre accessible l’accueil de tous les enfants dans les crèches publiques, Centre de  Loisirs Sans Hébergement (CLSH), etc , en soutenant la formation et l’accompagnement des personnels de crèches et d’écoles primaires sur les questions des handicaps notamment dans le cadre de l’intégration d’enfant souffrant d’un handicap mental.

Soutenir ou créer des postes de professionnel·les qualifié.s pouvant accompagner l’enfant entre ses différents moments de vie : quotidienne, collective et familiale

Favoriser les bourses à matériel médical (fauteuils roulants,  planches de transfert, etc.) ainsi que les ateliers de réparation, d’adaptation et d’aménagement (ergonomie), 

Au niveau de l'urbanisme:

Mise en place des feux sonores pour les non voyants

Suppression des panneaux publicitaires sur les voies piétonnes afin d’améliorer la mobilité des personnes en fauteuils, les poussettes,

avoir un référent travaux en fauteuil roulant pour vérifier la bonne mise en oeuvre des travaux mobiliers et immobiliers.
 

La prévention et la sécurité du quotidien, le pari du vivre et faire ensemble

 

La véritable insécurité, c’est le chômage et la précarité ; c’est l’abandon des populations discriminées et paupérisées ; c’est l’affaiblissement des services publics et du tissu associatif ; c’est la fragilisation des centres socioculturels. Elle est avant tout sociale et nous nous efforcerons de lutter contre les causes de la précarité, du mal vivre, de l'isolement, voire de la déshérence.

 

Nous faisons le pari de de co-construire une agglomération accueillante et égalitaire pour toutes et tous plutôt que celui de ceux qui espèrent éradiquer les symptômes du mal-être en pratiquant la surveillance généralisée et la menace, voire, la répression directe. Nous nous opposerons avec détermination à toute surenchère sécuritaire, qui semble devenir la préoccupation première de M. Menguy, de Mme Assih et, bien entendu, de l’extrême droite.

Au contraire, cette réponse sécuritaire au « sentiment d’insécurité » divise, elle entretient l’inquiétude, et alimente le racisme et toutes formes de discriminations. 

Nous nous engageons à ce que les professionnels et les élu·es soient au plus près des citoyens, dans les quartiers et pas seulement en représentation quand un fait divers de délinquance défraie la chronique locale.

Nous donnerons un souffle nouveau au Conseil local de la sécurité et de prévoyance de la délinquance (CLSPD), entre élu·es, professionnel·les (Mission locale, prévention spécialisée, équipe mobile psychiatrie précarité (EMPP), CCAS, associations, délégués de quartiers (dont le centre-ville), Éducation Nationale, police nationale pour étudier de plus près la réalité des faits et des chiffres, bâtir des projets en commun et développer un dialogue constructif entre ses divers acteurs.

 

Dans ce cadre, nous protégerons aussi les personnes victimes de violence et en particulier les femmes victimes de violence, souvent conjugales, en créant une Maison d’accueil, d’urgence et immédiat d'hébergement, de soutien et d'accompagnement. Nous appellerons juste qu’une grande majorité des faits divers relatés dans la presse locale ont pour sujet les violences intra familiales.

Par ailleurs, nous nous prononçons contre l’armement de la police municipale et pour un changement radical de ses missions, de son comportement et de ses uniformes. Aussi, ce groupe d’agents territoriaux devra plutôt développer la médiation, l’accompagnement et l’aide aux habitante·es, dont les plus démuni·es et non être dévolus à la chasse aux pauvres, sans abris et marginaux.

 

En parallèle, les éducateurs et la prévention spécialisée doivent devenir un choix politique et financier de la ville par la création d’un club communal de prévention spécialisé afin de mieux doter les quartiers, centre-ville compris, en coopération avec le secteur social (CCAS et hospitaliers), les diverses associations et la mission locale...
 

« La jeunesse n'est pas dangereuse, elle est en danger »

 

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